Présentation

Commentaires

Recherche

Mercredi 1 février 2006

Le nouveau siège de l’Institut Pasteur d’Algérie, sis à Dély-Ibrahim, a abrité, hier, une rencontre scientifique consacrée à un thème d’actualité, à savoir la grippe aviaire. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Amar Tou, des cadres de ce ministère, des médecins, des représentants de l’Algérienne des Eaux (ADE), ainsi que des vétérinaires, des pharmaciens et des étudiants, ont pris part à la manifestation.
Celle-ci a été marquée par une série d’exposés, accompagnés de diapositives, sur le virus grippal et les risques de pandémie, la situation de la grippe aviaire à l’échelle internationale et les mesures prises en Algérie. Il a beaucoup été question, dans les interventions, des “grandes migrations” d’oiseaux, du “diagnostic” sur le terrain et “des mesures barrières” de la grippe.
Le Dr Bouguedour, directeur des services vétérinaires au ministère de l’Agriculture, a affirmé que dès 2004, un travail de sensibilisation a été entrepris avec les voyageurs se rendant dans les pays infectés. Mais, c’est à partir de l’année suivante, exactement en mars 2005, que notre pays a suspendu les importations d’oiseaux, a-t-il précisé. Le Dr Bouguedour a en outre indiqué qu’une cellule de veille et de suivi de l’évolution du virus IA a été mise en place en octobre de la même année, suivie par d’autres décisions. Il a cité, notamment la “surveillance active” dans les zones humides, l’adoption d’un plan d’intervention d’urgence et, février en cours, l’installation par décret exécutif d’une commission nationale et de commissions de wilaya. “Le vétérinaire n’est qu’un maillon de la chaîne”, a soutenu l’orateur, estimant que tous les maillons de la chaîne, présents à l'échelle de la wilaya, doivent réagir en même temps.
Le représentant du ministère de l’Agriculture a également rappelé que l’Algérie est actuellement dans la phase I, celle de “veille et de vigilance”. Il n’empêche, la seconde phase relative à “l’apparition de foyers en Algérie” est fin prête et déclenchera, si c’est le cas, le fameux plan d’urgence. Le Dr Bouguedour a aussi annoncé les mesures prises avant-hier par son ministère, en liaison avec “la conjoncture” ou
l’apparition de cas de grippe dans le continent africain : recommandations aux éleveurs pour éviter tout contact avec les oiseaux migratoires, ainsi que celles destinées, par voie d’affichage, aux voyageurs.
Au cours du débat, les participants ont soulevé le problème des petits éleveurs “clandestins” qui sont difficiles à identifier, ainsi que l’absence de “directives” au niveau des services d’épidémiologie des hôpitaux.

H. AMEYAR

par snpspdouera publié dans : ARTICLES DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 1 février 2006

 

PROJET DE REGLEMENT INTERIEUR DU BUREAU

 

                        DU COMITE SYNDICAL DE DOUERA

 

 

 

 

 

  Art. 1  - Le présent règlement intérieur a pour objectif d’établir les règles de  fonctionnement du Bureau du comité SNPSP du secteur sanitaire de Douéra.

 

     

 

  Art. 2   - Le mode de fonctionnement est démocratique.

 

 

 

        Art. 3  -   Le Bureau est composé de 11 membres tous élus par l’ 

 

                       Assemblée générale du comité de secteur.

 

 

 

        Art. 4 – Le bureau élie en son sein

 

 

 

·                   Un président.

 

·                   Un vice président.

 

·                   Un secrétaire général.

 

·                   Un secrétaire général adjoint.

 

·                   Un trésorier.

 

·                   Un trésorier adjoint.

 

      

 

        Art. 5  Le bureau :

 

·                   Assure la direction du comité pendant tout le mandat.

 

·                   Est responsable devant le comité de secteur.

 

·                   Présente le bilan moral et financier à la fin de chaque  mandat.

 

·                   Met en application le programme d’action adopté par le  comité.

 

·                   Se réunit en cession ordinaire tous le 15 à 21 jours.

 

·                   Se réunit en cession extraordinaire sur convocation du président ou a la demande de la majorité simple.      

 

·         Pour délibérer valablement une réunion du Bureau doit avoir  le   quorum quelque soit le nombre de report. Si le quorum n’est pas atteint au bout de 5 réunions le président doit convoquer une assemblée générale élective.

 

·                   Nonobstant l’article 14 du présent règlement intérieur le  Bureau désigne les représentants du comité  devant  l’administration et les instances syndicale

 

·                    Peut saisir par écrit la commission de discipline.

 

·                   Participe à l’organisation des activités du secteur sanitaire.

 

 

 

·                   Peut organiser ou collaborer à l’organisation de  journées ou  de manifestations scientifiques

 

·                   Le siége du Bureau est situé au niveau de la polyclinique de Douéra il pourra être déplacé sur simple décision du bureau.

 

·                   Tout adhérent  peut participer en qualité d’observateur aux  réunions du bureau, il doit en formuler la demande  préalablement  au président du bureau.

 

· Le Bureau peut s'adjoindre toute commission de travail ou  d'étude, dont il nomme les membres

 

 

 

     

 

             Art. 6  Seul le vote des membres présents est admis, en cas de 

 

                           partage des  voix celle du président est prépondérante.

 

                          

 

    Art. 7  Aucun membre du bureau ne peut etre personnellement responsable   des actions menées par le bureau.

 

 

 

Art. 8 –Entre deux réunions, toute initiative d’un membre du bureau, sortant   des attributions de ce présent règlement intérieur doit être soumise à    l’approbation du président avant son exécution.

 

 

 

          Art. 9-  Le bureau adopte son règlement intérieur au début de l’exercice du   mandat , une fois adopté il doit être signé avec la mention lu et approuvé par chaque membre du bureau.

 

 

 

             Art. 10 – Discipline

 

 

 

·       Tout membre du bureau est tenu de respecter le règlement intérieur.

 

·       La présence des membres du Bureau aux réunions est obligatoire. Tout membre du Bureau qui aura manqué à trois séances consécutives sans motif reconnu légitime par le bureau, pourra être considéré comme démissionnaire..

 

 

 

 

 

              Art. 11 – Tout membre du bureau peut démissionner . Pour être recevable la  démission doit être formulée par écrit et enregistrée auprès du  secrétaire générale.

 

                            

 

     Art. 12 Quand un membre du Bureau n’en fait plus partie, il est remplacé  par l’adhérent  inscrit sur la liste de candidature et bénéficiant du meilleur classement obtenu lors des élections du bureau en assemblée générale.

 

                    

 

 

 

                     

 

 

 

Art. 13– Toute modification de ce règlement intérieur ne peut être faite qu’après une année écoulée à compter de la date de son adoption et ce sur proposition des 2 /3 des membres du bureau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Art. 14 – Le président.

 

 

 

·      Il préside les réunions du bureau

 

·      Il établie l’ordre du jour qu’il soumet à l’approbation du Bureau.

 

·      Il co-signe avec le secrétaire général les procès verbaux des réunions.

 

·      Il est le porte parole du bureau.

 

·      Il est l’ordonnateur des dépenses engagées par le Bureau.

 

·      Il représente le bureau devant les différentes instances administratives syndicales ou autres.

 

·      Il convoque l’assemblée générale qu’il préside.

 

 

 

                          Art. 15  En cas d’empêchement le vice-président est chargé de toutes les fonctions dévolues au président.

 

                             

 

                       Art. 16  Le secrétaire général est chargé de toutes les questions  administratives à ce titre il assure :

 

                                      

 

·   La tenue des listes des adhérents.

 

·   Le traitement du courrier.

 

·   La tenue du registre de délibération.

 

·   Il participe aux réunions de coordination avec l’administration, il en transcrit les procès verbaux.

 

 

 

                     Art. 17  En cas d’empêchement le secrétaire général adjoint est chargé de toutes les fonctions dévolues au secrétaire général.

 

 

 

   Art. 18  Le trésorier est chargé des questions financières et comptables,                         

 

                                    à ce titre il assure :

 

                                            

 

· Le recouvrement des cotisations.

 

· La gestion des fonds.

 

· Il transcrit en temps réel toute les opérationS financières sur le registre officiel.

 

· Les titres des dépenses sont signés par le trésorier et contre-signés par le président.

 

 

 

                        

 

                    Art. 19  En cas d’empêchement le trésorier adjoint est

 

                                    chargé de toutes les fonctions dévolues au trésorier.

 

 

 

 

 

  Art. 20  Tous les membres du bureau sont tenu à un comportement exemplaire 

 

                 et à satisfaire aux conditions déontologique de moralité et de probité.

 

 

 

                           Art. 21  Le Bureau peut ordonner des publications en rapport avec son objet en  utilisant toute forme de  supports, bulletins, revues, articles de presse,  brochures web… .

 

                                

 

                                

 

 

 

par snpspdouera publié dans : TEXTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 31 janvier 2006

 

 SYNDICAT NATIONAL DES PRATICIENS DE SANTE PUBLIQUE  

 

S N P S P

 

COMITE DE SECTEUR DE DOUERA

 

 ELU LE 24 JANVIER 2006

LE BUREAU DE SECTEUR SE COMPOSE COMME SUIT :

 

 

                  Président :          Dr  GUEDDOUM  Djamal  ..........Médecin Polyclinique de Douéra

           Vice-président :     Dr  SIFAOUI  Mohamed  ...........Medecin Coordinateur S/S Saoula

         Secrétaire général : Dr  KHENDEK  Youcef................Medecin Polyclinique de Douéra

        Secrétaire Adjoint    Dr  LOUNAOUSSI  Amar............Chir-dent Polyclinique de Douéra

                   Trésorier :     Dr BOUZOUANE Dalila............. MedecinPolycl.deSaoula                    

     Trésorier Adjoint:        Dr  LARBI  Djaffar .....................Medecin Coordinateur S/S Tessala.

                       

              Assesseurs :

                                       Dr  BENZINA  Hassen .............Coordinateur des activitées dentaires.

                                                                  

                                       Dr  BELHADJAR  Said ...........Medecin Centre de santé de Rahmania.

                                       Dr  ZOUAOUI  Djaffar............Medecin Coordinateur S/S Souidania.

                                       Dr  BASTA  Lilia ....................Service d'epidemiologie et de prevention.

                                       Dr  ZEBBOUCHI  Mourad.... Medecin Polycl. de Draria.                    

 

     

par snpspdouera publié dans : PROCES VERBEAUX
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 30 janvier 2006

50 000 décès par an causés par les maladies cardiovasculaires
Le nouveau mal des Algériens El Watan du 18 02 2006

L’alerte a été donnée, hier, par d’éminents spécialistes en cardiologie algériens et étrangers réunis dans le cadre des journées scientifiques placées sous le thème « A l’aube d’une nouvelle ère de prévention cardiovasculaire » organisées par le laboratoire Pfizer à l’hôtel Sheraton.

 

 

 

 

 

Ces maladies nécessitent, selon les spécialistes, une attention particulière pour arriver à une meilleure prise en charge des malades. L’Algérie enregistre 200 000 décès par an (toutes causes confondues) dont 50 000 causés par les maladies cardiovasculaires. « Il est urgent de définir les priorités de santé publique afin de tracer des programmes nationaux de prévention et d’action », a déclaré Pr Bougherbal qui a présenté une communication sur la transition épidémiologique en Algérie. Les changements en matière d’habitudes alimentaires, le tabagisme, la sédentarité, l’environnement et le stress constituent, d’après lui, les facteurs de risque prédominants. Pour lui, une politique de prévention est plus que jamais requise pour tenter de freiner « cette razzia en vies humaines ». La question doit être aujourd’hui une priorité des pouvoirs publics. Les différents intervenants n’ont pas manqué de relever que la prise en charge de ces maladies exige des moyens financiers et matériels très importants. Ils ont déploré le manque de structures spécialisées au niveau national. Ce qui explique, par ailleurs, cette flambée de mortalité. « Les moyens de prise en charge d’un accident vasculaire cérébral (AVC), qui sont aujourd’hui très fréquents, font sérieusement défaut », ont-il noté. A signaler que l’Algérie enregistre 16 000 décès par an suite aux accidents vasculaires cérébraux (AVC), selon les résultats de l’étude observationelle « Action » relative à l’AVC menée par le laboratoire Merck. Cet état des lieux préoccupant n’est, en fait, qu’un cri d’alarme des spécialistes qui continuent malgré tout à faire des miracles. Les pouvoirs publics, particulièrement le ministère de la Santé, sont interpellés. L’hypertension artérielle, qui est considérée comme un des facteurs de risques de ces maladies, touche aujourd’hui près de 34% de la population algérienne, selon Dr Benkhedda, en faisant référence à l’étude réalisée par la Société algérienne de l’hypertension artérielle (SAHA). Pour lui, l’évolution de cette maladie est inquiétante et des programmes urgents de prévention sont plus que recommandés. Les facteurs les plus corrélés à l’augmentation des chiffres tensionels sont l’âge et le poids. Que peut-on faire à long terme ? La prévention, rien que la prévention, n’ont-ils cessé de marteler. Les participants ont souligné la nécessité de favoriser les échanges entre chercheurs et spécialistes afin d’établir un programme commun de lutte contre les maladies cardiovasculaires. Ils ont mis l’accent également sur la nécessité de prendre des initiatives en matière de prévention en impliquant d’autres domaines et spécialités en rapport avec l’hygiène de vie du citoyen et en matière d’épidémiologie. Le lancement d’une large campagne de prévention est recommandé. Le rôle de l’école est déterminant, selon Pr Bougherbal. « C’est aux jeunes qu’ils faut s’adresser concernant les dangers du tabac, des boissons sucrées, des produits alimentaires. La prévention doit commencer à ce niveau-là », a-t-il ajouté. Les spécialistes ont plaidé pour le renforcement des stratégies de surveillance et de contrôle des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, comme le tabac, l’alcool, l’obésité, la sédentarisation et le diabète. Pr Nibouche a, quant à lui, présenté les résultats de l’étude Step réalisée par le ministère de la Santé, en collaboration avec l’OMS, axée sur l’identification des facteurs de risques majeurs les plus fréquents. Menée dans deux wilayas pilotes, Sétif et Mostaganem, cette étude a concerné 4136 personnes des deux sexes, âgées de 25 à 64 ans. Parmi les cinq lourdes maladies chroniques recherchées chez cette population, l’hypertension artérielle est en tête. Sa prévalence dans ces deux zones est de 26%. Par ailleurs, la prévalence de l’hypercholestérolémie est de 3,8%, celles de ces facteurs de risques est de 55,3% pour la consommation de moins de 5 parts de fruits et légumes, 25,6% pour la consommation de tabac, 21,6% pour la sédentarité, 14,5% pour l’obésité, 7,3% pour le diabète, 6,9% pour l’obésité androïde, 3,7% pour l’hypercholestérolémie et 1,1% pour la consommation d’alcool. Les traitements médicamenteux étaient également au centre des débats. Pr N. Poulter, épidémiologiste britannique, est revenu sur les preuves des inhibiteurs calciques dans l’hypertension artérielle en 2006 telles que l’Amlodipine (Amlor) et l’impact des programmes de prévention sur la prise en charge du risque cardiovasculaire. Il a signalé que les traitements de l’hypertension ont permis de réduire considérablement le taux de mortalité dans certains pays tels le Japon et la France. Il est clair pour lui que les moyens efficaces de prévention passent aussi par le traitement de l’HTA, le diabète et la lutte contre l’obésité. « Il y a deux niveaux de lutte contre ces problèmes qui sont appelés à augmenter d’ici à 2020. D’abord, le régime, l’activité physique et puis le traitement. Les moyens thérapeutiques existent et ont démontré leur efficacité », a-t-il précisé après avoir présenté les différentes études comparatives. Pr Poulter redoute l’épidémie de l’avenir qu’est l’obésité si rien n’est fait. Par ailleurs, les travaux de ces journées ont pris fin hier avec une série de recommandations pour ce qui est de la pratique quotidienne de la dyslipidémie du diabétique et la place de l’angioplastie dans le traitement de la maladie coronaire.

 

 

 

par snpspdouera publié dans : ARTICLES DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 30 janvier 2006

                                 H5N1

Sur les 15 sous-types de virus grippal aviaire, le H5N1 est le plus inquiétant. Il mute rapidement et il a une propension avérée à acquérir les gènes des virus infectant d’autres espèces. Les oiseaux qui survivent à cette infection, excrètent le virus pendant 10 jours au moins, par voie orale et dans les fèces, ce qui facilite sa propagation sur les marchés de volailles vivantes et par les oiseaux migrateurs.

L’épidémie de grippe aviaire hautement pathogène due au virus H5N1 qui a commencé à la mi-décembre 2003 en République de Corée et que l’on observe désormais dans d’autres pays, suscite donc des inquiétudes particulièrement vives pour la santé publique. Si le nombre des cas d’infection humaine augmente dans le temps, la probabilité s’accroît aussi que des personnes, infectées simultanément par des souches humaines et aviaires, servent de « creuset » pour l’apparition d’un nouveau sous-type ayant suffisamment de gènes provenant du virus humain pour avoir la possibilité de se transmettre facilement d’une personne à l’autre. Cela marquerait alors le début d’une pandémie.

 

 

par snpspdouera publié dans : LA GRIPPE AVIAIRE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 21 janvier 2006

Déontologie médicale  El-Watan  21 janvier 2006
Amar Tou installe la commission électorale

La date des élections des conseils de déontologie médicale est fixée au 13 avril, au lieu du 16 mars, comme cela était instruit par la circulaire du 3 janvier du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Cette nouvelle date a été décidée en étroite concertation avec les cinq syndicats du secteur réunis au sein de la coordination de l’intersyndicale, à savoir le SNPSP, le SNPSSP, le SNMASM, le SNAPO et le SNPDSM.

 

 

 

 

 

Laquelle avait saisi par écrit, rappelons-le, Amar Tou pour le report de ce rendez-vous électoral. Chose faite. C’est cette même intersyndicale qui avait sollicité le même ministre pour l’organisation de ces élections conformément à l’article 226 du code de déontologie médicale au moment où le Conseil national de déontologie médicale (CNDM) a décidé d’organiser ses élections. Motif : les syndicalistes ont évoqué le dépassement des mandats et ont décrété l’illégalité des membres de cette institution. Selon certaines indiscrétions, cette coordination de syndicats autonomes aurait demandé à Amar Tou d’annoncer officiellement le gel des activités du CNDM. En attendant, Amar Tou a rendu public officiellement le nouveau calendrier électoral, après celui fixé par la circulaire du 3 janvier. Dans un communiqué parvenu jeudi à notre rédaction, le ministère de la Santé informe que Amar Tou a procédé, ce jour-là, à l’installation de la commission nationale d’organisation et de contrôle des élections du conseil national et des conseils régionaux de déontologie médicale. « La commission nationale chargée de réunir toutes les conditions pour le bon déroulement de ces élections est composée de représentants des syndicats des praticiens (médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens), des associations médicales professionnelles et de ceux de l’administration centrale du ministère de la Santé », a précisé la même source, sans aucune autre précision. A l’issue de cette cérémonie d’installation, poursuit le communiqué, le calendrier des élections a été adopté d’un commun accord pour les élections des conseils régionaux, prévues le 13 avril. La date de retrait des bulletins de candidature au niveau des directions de la santé des wilayas (DSP) est fixée au 21 janvier et la date limite de dépôt des candidatures, au 26 février, a-t-on indiqué. Quant aux élections du conseil national, qui auront lieu le 25 mai, le retrait des bulletins de candidature est fixé au 30 avril au niveau des DSP des wilayas, tandis que la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 mai, ajoute-t-on. Enfin, l’installation des conseils régionaux se fera au plus tard le 23 avril et celle du conseil national le 3 juin, a annoncé le ministère. Il est important de rappeler que le conseil national de déontologie médicale a dû geler son calendrier électoral suite à l’instruction ministérielle du 3 janvier. Il a aussi saisi le Conseil d’Etat « pour violation par le ministère de la Santé des textes de loi ». Le CNDM a appelé les praticiens (médecins, chirurgiens-dentistes et pharmaciens) à participer à titre individuel à ces élections. Devant cet état de fait, certains membres des sections ordinales et de la commission de préparation des élections installée par le CNDM, dont le président sortant duduit conseil, se sont opposés à la démarche adoptée par leurs confrères et se démarquent de cette situation. Pour eux, « c’est une humiliation » pour la corporation médicale.

 

 

 

par snpspdouera publié dans : ARTICLES DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 janvier 2006

WILAYA D’ALGER

SYNDICAT NATIONAL DES PRATICIENS

DE SANTE PUBLIQUE

S N P S P

 

COMITE DE SECTEUR DE DOUERA

 

 

 

             ………………………….

 

 

 

 

                                                     FICHE D’ADHESION 

 

 

 

Nom Prénom…………………………………………………………………………………..

 

Nom de jeune fille……………………………………………. 

 

 Date et lieu de naissance…………………………………………………………………

 

            Profession……………………………………………………..

 

            Adresse personnelle…………………………………………………………………………………

 

 

                 ………………………………………………………………………………………………………………… 

 

 

Je m’engage à respecter les statuts et le règlement intérieur du SNPSP et à m’acquitter de ma cotisation annuelle.

                                                                        Lu et approuvé le………………………………..

 

 

                                                                                                       signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par snpspdouera publié dans : TEXTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 janvier 2006
par snpspdouera publié dans : TEXTES
ajouter un commentaire commentaires (0)